31eme Congrès de la FTQ

C’est à Montréal, que le 31ème Congrès de la FTQ s’est déroulé.

Le président du Conseil Régional de la FTQ Montréal-Métropolitain, Marc-Édouard Joubert, a accueilli les quelques 800 congressistes, en mettant l’emphase sur la politisation de l’action syndicale.

En 1973, Louis Laberge avait bien compris que l’action syndicale ne limitait pas juste à la défense des travailleurs sur leurs lieux de travail mais également dans leurs vies de tous les jours. L’action politique des syndicats est la pierre angulaire du projet de société pour défendre les travailleuses et les travailleurs.

Faire de l’action politique pour que soit mise en place une politique sur les changements climatiques, un plan sur les inégalité sociales ont aussi été acceptées par les 800 congressistes. Le président Daniel Boyer et le secrétaire général Serge Cadieux ont été reconduits à la direction de la FTQ pour les trois prochaines années.

Lors de ce congrès, des sujets bouillants ont été également abordés. Des changements climatiques aux inégalités sociales, le salaire minimum à 15$/H en passant par les disparités de traitement, l’application de la loi sur les accidents de travail ainsi que les droits de la personne, les clauses de rétroactivité dans le secteur de la Construction, comme les problèmes vécus par la communauté GLBTIQ2-S (Gay, Lesbian, Bisexual, Transgendered, Intersex, Queer, and TwoSpirited ).

Un sujet très attendu était celui du réinvestissement en infrastructure. En effet, le Fonds de solidarité conjointement avec des investisseurs privés investirait 400 millions de dollars dans la construction d’infrastructures publiques.

Le SCFP-QC a envoyé une motion de renvoi avec instruction qui a été acceptée par l’Assemblée.

Le projet a donc été renvoyé.

Plus de 117 résolutions et modifications statutaires ont été discutées sur le plancher du congrès.